Dans la presse

  • 15 novembre 2019, Le Progrès – « Îlot Mazagran : ces bâtiments vides qu’ils aimeraient occuper »
  • 21 mai 2019, Actu Lyon – « Îlot Mazagran : les habitants se mobilisent, le projet est en suspens »
  • 17 janvier 2019, La Tribune de Lyon – « La Guillotière se mobilise pour sauver son identité »
  • 14 novembre 2018, Le Progrès – « Projet Mazagran : ils écrivent au maire de Lyon »
  • 20 octobre 2018, LyonPlus – « Faire la ville autrement : élus et habitants face à face »
  • 16 octobre 2018, Reportage FR3 sur le collectif Habitons Mazagran
  • 5 octobre 2018, LyonPlus – « Arrêtons les destructions à Mazagran – la pétition mobilise »
  • Septembre 2018, Les Lucioles, la revue lyonnaise de la décroissance n° 3 – « Une mobilisation citoyenne contre la densification et la spéculation immobilière »
  • Juillet 2018, La Gazette du 7e – « Du nouveau à Mazagran »
  • « Îlot Mazagran : ces bâtiments vides qu’ils aimeraient occuper », Le Progrès – 15 novembre 2019

    « L’idée, lancée mardi par le collectif Habitons Mazagran, porte sur un ensemble de bâtiments industriels situés à l’angle des rues Salomon-Reinach et Béchevelin, sans affectation et en attente d’un possible projet immobilier. Et les projets sont nombreux tant les gens ont besoin de locaux d’activités à Lyon.

    C’est un site placé à un carrefour où se croisent les rues Salomon-Reinach et Béchevelin. Fait de bâtiments anciens édifiés sur deux niveaux, cet îlot est témoin du petit patrimoine industriel, l’un des derniers, avancent les habitants, qui craignent de le voir disparaître. Un projet immobilier est en effet dans les tuyaux. Mais il prendra un peu de temps, calendrier politique oblige. Alors, en attendant, pourquoi ne pas imaginer une occupation temporaire dans ces locaux vides ?

    L’idée, présentée comme « une expérimentation urbaine », est dans l’air du temps. Elle a été lancée ce mardi soir par le collectif Habitons Mazagran. Attention « il ne s’agit pas d’une occupation bobo », prévient Alex, excluant l’idée du « bar branché ». Ici, c’est un « îlot de travail, pour produire et fabrique », précise-t-il s’adressant à une assistance vivement intéressée. Certains évoquent aussi l’idée d’un hébergement d’urgence.

    « Un lieu où on peut venir bricoler »

    Beaucoup sont venus avec un projet en tête. Représentants d’association ou même de petites entreprises se sont manifestés pour intégrer tout ou partie des lieux composés d’un ancien garage et de bureaux. Tous ceux, et ils sont nombreux, qui ont du mal à trouver de la place en ville pour exercer leur activité. L’atelier Soudé, association basée dans le 1er arrondissement, est à la recherche de surfaces pour développer la co-réparation. Un autre participant dit être vraiment intéressée, « vu la vie de quartier qu’il y a ici, il y a là un vrai potentiel ». La « vraie question sur Lyon c’est de trouver un local, admet son voisin, c’est avoir un lieu où on peut venir bricoler ». Et pourquoi pas « une sorte de salle des fêtes », un « lieu polyvalent où on peut se retrouver, ce serait pas mal »…

    La réflexion est en cours et « on va affiner les choses », précise Alex. L’idée, dit-il, est « de produire un courrier d’intention à Grand Lyon Habitant, propriétaire des lieux » rapidement, car les gens « ont besoin de locaux ». Mais aussi à la Métropole de Lyon, apparemment sensible aux opérations d’urbanisme transitoire… « On a été sollicité, déclare Michel Le Faou, vice-président en charge de l’Aménagement Urbain, mais pour l’instant, rien n’est décidé ». »

    « Îlot Mazagran : les habitants se mobilisent, le projet est en suspens », Actu Lyon – 21 mai 2019

    « L’opération immobilière envisagée sur l’îlot Mazagran, place en partie arrière de l’ancien garage Citroën, est à l’arrêt. C’est ce que demandaient les habitants du collectif Habitons Mazagran. Et maintenant ?

    S’agit-il d’une marche arrière ? Ça y ressemble. Mais alors que certains habitants disent savourer cette « première victoire », d’autres parlent de « moratoire ». Le mot rime tout de même avec espoir… L’opération immobilière envisagée sur l’îlot Mazagran, pour lequel ils ont tant bataillé serait-il donc à l’arrêt ? C’est ce que demandaient ceux du collectif Habitons Mazagran, soucieux de préserver le patrimoine industriel de ce secteur de la Guillotière.

    En charge de l’aménagement urbain à la Métropole de Lyon, le vice-président Michel Le Faou affine puis confirme : « On n’abandonne pas le projet. Il est en suspens. » Le temps pour les parties prenantes de se rencontrer à nouveau autour du projet initial, qui envisageait la construction d’une centaine de logements après démolition de petits locaux d’activités.

    « On va se remettre autour d’une table »

    « La volonté, poursuit l’élu, est d’associer le collectif Habitons Mazagran et d’examiner la question de l’activité en ville. » Cette orientation, nouvelle, a été prise à l’issue d’une rendez-vous à l’hôtel de ville fin mars. « On va remettre de la méthode dans la concertation et approfondir le projet, assure Michel Le Faou. On va se remettre autour d’une table. On aura des désaccords, ou peut-être que quelque chose de consensuel en ressortira, mais on aura fait l’exercice », admet l’élu. Organiser une vraie concertation, c’est aussi ce qui était demandé. Mais sans trop attendre. Un terrain d’entente doit être trouvé, selon l’élu, d’ici à la fin de cette année, pas au-delà.

    Il y a « des alternatives possibles »

    Passé la surprise, apparemment cette décision en a étonné plus d’un, les membres du collectif Habitons Mazagran, par la voix d’Alexis Stremsdoerfer (lire par ailleurs), se disent contents de la nouvelle et demandent un engagement écrit aux élus. De nouveaux rendez-vous sont prévus, pour regarder comment travailler ensemble, annonce-t-il, et pour lever les difficultés. « Le projet de tout raser pour construire du logement classique, cela nous semble assez absurde. » Des propositions concrètes faites par des architectes montrent qu’il y a « des alternatives possibles » mêlant préservation des bâtis et construction de logements, plaident les membres du collectif.

    Des propositions nouvelles qui pourraient répondre à la question du moment… Au fait, quels sont les vrais besoins des habitants ?

    Alexis Stremsdoerfer : « Il y a un truc qui est en train de se passer place Mazagran »

    « On va essayer d’ouvrir ce dialogue que l’on demandait. Du côté du collectif, il y a une vraie volonté de s’engager. De quelle façon ? Comment fait-on ? On ne sait pas encore. Il y a une méthode à trouver. Il y a là quelque chose d’expérimental à mener, pour essayer de faire un peu autre chose. Comment passer de la concertation qui amène à la co-construction ?

    Vous savez, les relations de quartier sont ici magnifiques, il faut arriver à déplacer le regard sur l’existant, c’est génial tout ça. Le monde change, il y a une demande d’autres modèles. On ne peut pas empêcher les gens de vendre, mais si un promoteur rachète une rue entière, ce n’est pas normal. La ville, pendant des siècles, s’est faite petite parcelle par petite parcelle. On reste vigilants, mobilisés, on va essayer d’innover à Lyon ». Il y a un truc qui est en train de se passer place Mazagran… »

    « La Guillotière se mobilise pour sauver son identité », La Tribune de Lyon n°  684 – 17 janvier 2019

    « Mais que restera-t-il de la Guill’ dans quelques années, ce quartier dont les habitants aiment à raconter qu’en arrivant, on les a prévenus que « ça craignait », et qui aujourd’hui, « en sont tombés amoureux » ?

    Uniformisation du bâti, disparition de lieux de rencontres sociaux ou d’entreprises historiques, renchérissement des loyers et du prix au m2, changement de destination des commerces, du kebab-bar à chicha à la supérette bio-bar pour étudiant… La gentrification est lancée plein pot, et cela ne plaît guère aux historiques, qui se sont retrouvés samedi 12 janvier en assemblée de quartier à la salle Rancy.

    « On va être foutus dehors. » Près de 200 personnes pour dire que non, « la Guillotière n’est pas à vendre ». Ou plutôt que, bien qu’elle le soit déjà, il n’était pas question de la laisser « filer » sans rien dire, au gré des promoteurs. « Nous, les gens pas riches, on va être foutus dehors » ; « Il y a des habitants qui sont arrivés, leur loyer était de 600 euros. Aujourd’hui, il est à 900 et les appartements n’ont pas changé ! » ; « En quelques années, les prix à l’achat ont pris 20 %. » Quelques semaines après les mobilisations successives du collectif Habitons Mazagran – issu d’un périmètre particulier de la Guillotière, mais partageant ces inquiétudes – la mobilisation s’étend donc.

    « Banderoles aux fenêtres. » Un ordre du jour et différents objectifs, ou souhaits, ont été fixés au sortir de cette première rencontre : renforcer le lien entre les actions sociales du quartier, demander davantage d’espaces et d’équipements publics, réclamer un encadrement social des loyers, se battre sur le front juridique à coups de recours administratifs si besoin. Il est aussi question de créer une équipe d’enquête de terrain pour connaître l’état social du quartier au porte-à-porte, de mettre en place une chaîne de vigilance pour rester à l’affût des expulsions et, dans la mesure du possible, s’y opposer. Le clou de la mobilisation pourrait même consister à monter une opération « banderoles aux fenêtres » pour signifier que non, la Guillotière n’est pas (encore) prête à devenir une Croix-Rousse bis. »

    « Projet Mazagran : ils écrivent au maire de Lyon », Le Progrès – 14 novembre 2018

    « Les membres du collectif Habitons Mazagran ont adressé ce dimanche une lettre ouverte au maire de Lyon. S’appuyant sur un projet envisagé dans le 7e dont ils demandent le retrait, ils invitent les Lyonnais à réinventer Lyon demain.

    Ils ne veulent rien lâcher. En adressant ce dimanche, une lettre ouverte au maire de Lyon, au président de la Métropole de Lyon au maire du 7e et même à tous les Lyonnais, les membres du collectif Habitons Mazagran entendent rappeler une fois encore leur opposition au projet de l’îlot situé entre les rues Jangot, Béchevelin, Salomon-Reinach et Robert-Cluzan, où il est question de réaliser une centaine de logements après démolition. Mais pas seulement. Car ils veulent, aussi attirer l’attention du plus grand nombre sur la fabrique de la ville.

    Le constat qu’ils dressent est plutôt sévère : « Lyon s’enlaidit, ses quartiers perdent leur identité au profit de rues d’immeubles passe-partout et impersonnels. Le tissu social se délite… » Et l’aménagement qui est proposé, même s’il « est nécessaire », même s’il présente « quelques bonnes idées », ne contribuerait pas, selon eux, à arranger les choses : démolir, supprimer des locaux d’activités sans solution de relocalisation in situ, maximiser les surfaces à construire, la hauteur des bâtiments et le nombre de logements… Que fait-on des habitants, de l’histoire et de l’urgence environnementale, interrogent-ils, expliquant que « la ville générique et standardisée n’a plus sa place, et certainement pas à la Guillotière. »

    Ils demandent le retrait du projet

    Mais il n’est pas trop tard. En tout cas pour le projet du 7e, espèrent les membres du collectif qui demandent « le retrait du projet ». Lors d’une réunion publique, Michel Le Faou, élu métropolitain en charge de l’Aménagement urbain avait évoqué des aménagements à la marge mais pas de changement radical du projet.

    Présentant des alternatives possibles, les membres du collectif souhaitent que soit mené un travail collectif sur ce secteur du 7e. Ils lancent même une invitation : « réinventons Lyon demain, en commençant par l’îlot Mazagran »… Et pourquoi pas ? »

    « Faire la ville autrement : élus et habitants face à face », LyonPlus – 20 octobre 2018

    Près de deux cents personnes ont répondu présent ce mardi soir à la Guillotière, pour débattre d’un projet immobilier dont ils ne veulent pas. Ils suggèrent une autre façon de faire la ville. Il leur faut convaincre…

    Ils se sont écoutés, presque religieusement ou en tout cas avec respect, mais se sont-ils compris ? Ce n’est pas certain. Comme s’ils n’appartenaient pas vraiment au même monde. D’un côté, les élus venus parler, défendre, un projet immobilier, programmé en pleine Guillotière à deux pas de l’ancien garage Citroën, mais prêts « à faire évoluer certaines positions ». De l’autre, un collectif d’habitants et pas mal d’associations qui se disent « ouverts au changement » mais qui demandent une autre façon de faire la ville.

    Une centaine de logements

    Ce qui a mis le feu aux poudres… Une opération immobilière envisagée sur l’îlot Mazagran qui suppose notamment la construction d’une centaine de logements après démolitions. C’est un projet conduit par deux opérateurs dont un bailleur social pour lequel aucun permis de construire n’a été déposé. Et pour cause, il repose sur un feu vert qui n’existe pas. Il ne peut être mis en œuvre, confirme Michel Le Faou, vice-président de la métropole de Lyon en charge de l’Aménagement urbain, présent à la réunion avec Loïc Graber, adjoint au maire du 7e , qu’avec l’approbation du futur PLU-H en cours de révision. Ce qui sera chose faite mi-2019.

    Ils ont « la rage »

    D’où les interrogations du collectif, qui par la voix d’Anne-Laure entend « lever les ambiguïtés quant au projet actuel ». Leur demande est on ne peut plus claire : arrêter le projet, organiser une vraie concertation et mettre fin aux démolitions du patrimoine industriel. Des locaux d’activités en sursis et des artisans locataires qui doivent partir, « ils peuvent avoir la rage », lance Alexis.

    Changer radicalement ? C’est non

    Y a-t-il un espoir de voir le dossier évoluer ? La question a été soulevée à diverses reprises. Et les réponses « prouvent que le dialogue est bien difficile », avance encore Alexis. « Le projet peut être aménagé à la marge, mais le changer radicalement, je ne le pense pas, admet Michel Le Faou, car une grande partie du projet se trouve sur une propriété privée ». Les modifications possibles porteraient sur des questions de morphologie des bâtiments, de leur capacité à abriter des locaux d’activités en pied d’immeubles ou encore de l’accessibilité du public au cœur des îlots végétalisés. « Il y a un certain nombre de choses à voir, mais il y a aussi des contraintes économiques qui s’appliquent au promoteur immobilier ».

    Ils veulent rester

    Les élus arriveront-ils à comprendre leur envie d’autre chose, leur souhait de rester à travailler dans cet îlot, l’idée qu’il y a des alternatives « heureuses » à ce programme immobilier et qu’il y a des porteurs de projet à portée de main ? Ce mouvement très localisé pourrait-il faire jurisprudence à Lyon ? « On a à apprendre une nouvelle façon de faire la ville », admet Loïc Graber. Chiche ?

    « Il faut réinvestir la qualité urbaine »

    ➤ Un autre projet a été présenté au nom du collectif, pour montrer qu’il existe « une alternative correspondant aux besoins du moment ». Ce projet mêle préservation des bâtis, il garantit une richesse d’usage, intègre de nouveaux logements et un ensemble de jardins totalisant plus de 1 000 m². Dommage, Michel Le Faou était parti.

    ➤ Michel Lussault, directeur de l’école urbaine de Lyon  : « Je vois bien l’inquiétude des habitants devant des opérations urbaines qui n’ont pas forcément produit de la qualité. Il faut réinvestir la qualité urbaine. On ne peut pas remettre à zéro le projet, alors il faut voir comment on maximise les marges de manœuvre… La promotion immobilière n’a pas fait de recherche et de développement depuis cinquante ans ».

    Reportage FR3 sur le collectif Habitons Mazagrans – 16 octobre 2018

    « Arrêtons les destructions à Mazagran, la pétition mobilise », LyonPlus – 5 octobre 2018

    Un peu plus de 550 signatures en seulement six jours, pour dire non aux destructions envisagées sur l’îlot Mazagran… Il y a là de quoi retrouver le sourire. « C’est bien, explique-t-on du côté du collectif Habitons Mazagran à l’origine de la pétition, beaucoup de gens en parlent et ça bouge ».

    Cette mobilisation, qu’ils souhaitent la plus large possible, concerne un morceau de quartier de la Guillotière, situé à deux pas de l’ancien garage Citroën, entre les rues Béchevelin, Salomon-Reinach, Jangot et Robert-Cluzan.

    Ils redoutent une « densification mal faite »

    C’est ici, disent les membres de ce collectif qui réunit des habitants et des architectes, que « se prépare en toute discrétion la destruction quasi intégrale d’un îlot entier au profit d’une triste opération immobilière ». Il est question en effet d’y construire de nouveaux immeubles capables d’abriter une bonne centaine de logements. Ce qui suppose des démolitions et une transformation radicale du secteur. De ce fait, ils redoutent « une densification mal faite » et la disparition d’un patrimoine industriel, de locaux d’activités pour lesquels il existe un réel besoin. Via cette pétition adressée au président de la Métropole, au maire et aux élus de Lyon, ils demandent une sorte de moratoire sur le démarrage du projet et une vraie concertation – ils proposent des alternatives – avec la mise en place d’une expérimentation ambitieuse, qui porterait, peut-être, plus d’attention sur ce que les gens demandent.

    « On discute » – Michel Le Faou, adjoint au maire de Lyon

    « On discute et c’est un projet qui prendre probablement plus de temps. Il faut que les parties s’écoutent et s’entendent, on part de loin. On ne pourra jamais contenter tout le monde, mais il y a des points que nous pouvons aborder comme les locaux d’activités.

    Cette questions d’animation en pied d’immeuble est importante. Il y a des choses à faire, aussi, sur la question de la morphologie et le souhait de ne pas faire une ville complètement uniforme.

    Des démolitions, il y en aura, on ne pourra pas tout conserver, il convient de regarder la qualité du bâti existant. Il faut réfléchir à d’autres modes de faire. »

    « Une mobilisation citoyenne contre la densification et la spéculation immobilière », Les Lucioles, la revue lyonnaise de la décroissance, n° 3 – septembre 2018

    Le 27 juin dernier, le collectif « Habitons Mazagran » (Lyon 7e) discutait d’alternatives à la démolition systématique du patrimoine industriel au profit de la promotion immobilière, devant plus de 150 habitants réunis dans les locaux du Chat Perché. Le collectif interroge le développement urbain uniforme de la métropole : « Aujourd’hui, on détruit tout ce qui rend la ville habitable pour faire le jeu de la spéculation et du profit, sous couvert de vouloir limiter l’étalement urbain en densifiant la ville centre. Seulement, on densifie n’importe comment. C’est l’architecture qui définit la ville… pour créer du lien, créons un espace humain ! »

    « Du nouveau à Mazagran », La Gazette du 7e – Juillet 2018

    Faut-il démolir le dernier grand îlot avec des ateliers (2 garages autos, un réparateurs vélos) pour laisser la place à un ensemble immobilier ? C’est la question que se pose le collectif « Habitons Mazagran » qui souhaiterait créer un habitat collectif avec une salle associative. Une réunion pour discuter des projets pour cet îlot a réuni plus de 150 personnes.